Les françaises de plus en plus réticentes au topless

Qui n’aime pas pouvoir aller lézarder au borde la mer quand il fait chaud ? Beaucoup d’entre nous, en été, s’adonnent a cette pratique. Il est vrai que c’est assez agréable d’aller se rafraîchir dans l’eau quand il fait trop chaud et de revenir avec un beau bronzage après quelques jours de vacances.

Mais la manière de bronzer à t’elle changer ses dernières années ? Découvrez le au cours de ce court article : http://www.leparisien.fr/societe/pourquoi-les-francaises-sont-de-moins-en-moins-adeptes-du-topless-24-07-2019-8122524.php

Pour nous, les hommes, non. Il n’y a pas de réels changements visibles. Nous pouvons faire les mêmes choses qu’il y a quelques années sans avoir de soucis particulier.

Mais qu’en est-il des femmes ?

Nous ne pouvons surement pas dire la même chose, effectivement. Dans les année 1970-1980, pour avoir un bronzage parfait, de nombreuses femmes n’hésitaient pas a enlever le haut de leur maillot de bain afin de ne pas avoir la marque du soutien gorge dû a l’exposition au soleil.
Aujourd’hui, les femmes sont devenues réticentes à faire du topless à la plage pour plusieurs raisons.

Nous vivons dans une société où l’apparence joue énormément, malheureusement. Le soutien gorge peut être donc de cacher sa poitrine afin d’éviter les critiques dont elles peuvent être exposées sur leur physique. Les femmes ont de moins en moins confiance en leur physique dû a l’image du corps parfait que l’on peut voir dans de nombreux magazines.

Egalement, en ses temps où le taux des violences sexistes et sexuelles augmente, il est compréhensible que les femmes n’aient pas forcément envie de se dévoiler de cette manière sur la plage… Nombreuses n’ont pas envie de devoir supporter des regards insistants alors qu’elles veulent juste profiter d’un moment de détente. Cette pudeur est d’autant plus présente chez les jeunes femmes de moins de 25 ans de peur de se faire insulter.

Il y a finalement la peur du cancer du sein, même si scientifiquement, il y a eu encore aucun lien d’établi, beaucoup de femmes préfèrent donc prévenir que guérir.

 

psychanalyste